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Nguyên Lê en Solo Insolent

Solo Insolent # 4 : Nguyên Lê

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Fred Escoffier en solo insolent

Nguyên Lê

Né à Paris en 1959 de parents vietnamiens installés en France depuis 19492, Nguyên Lê commence à apprendre la batterie à ses 15 ans, puis passe à la guitare et à la basse électrique qu’il apprend en autodidacte. Après une licence d’arts plastiques et une maîtrise de philosophie sur le concept d’exotisme, il décide de se consacrer à la musique.

En 1983, il fonde le groupe Ultramarine avec Mario Canonge (claviers) et Bago Balthazar (percussions), qui remporte le 1er prix du concours national de Jazz de la Défense. Ils enregistrent 3 disques  En 1987, Antoine Hervé le choisit pour être le soliste de l’Orchestre national de jazz.  Il enregistre aux États-Unis en 1990 Miracles, son premier disque en tant que leader avec Art Lande, Marc Johnson et Peter Erskine. À partir de 1993, il est régulièrement soliste invité du WDR Big Band de Cologne avec le compositeur et arrangeur Vince Mendoza. En avril 1994, il est soliste de la suite pour grand orchestre The New Yorker, écrite et dirigée par Bob Brookmeyer. En mars 2010, il est soliste de la 5e symphonie d’Erkki-Sven Tüür, jouée avec l’Orchestre philharmonique de Brême.

La musique de Nguyên Lê mélange ses racines vietnamiennes avec l’influence de Jimi Hendrix, sous le sceau de l’improvisation jazz et de l’énergie du rock. Il reprend à la guitare des techniques de jeu, des phrasés ainsi que l’utilisation de pentatoniques et de modes asiatiques, empruntées aux instruments traditionnels vietnamiens, notamment le Đàn bầu, qu’il a étudié avec le maître Truong Tang2.

 « Nguyên Lê est un musicien magistral qui a cultivé une voix complète & unique sur l’instrument. Il rejoint les Frisell, Scofield, Stern, & Holdsworth dans le monde post-hendrixien de la guitare jazz » – Bill Milkowski, Jazztimes

 « Peu de musiciens incarnent mieux le mot «fusion» que Nguyên Lê… depuis 25 ans il réactualise la définiton habituelle de la fusion – l’introduction d’une énergie rock dans le jazz- avec une signification plus large, celle de l’intégration sans heurts de la musique des cultures du monde »  – John Kelman, All About Jazz